PODCASTS HAPPY MEN SHARE MORE

Chaque mois, un nouveau podcast pour décrypter les multiples facettes du plancher de verre et chercher comment résister.

Le 7 mars dernier, 41 dirigeants de grands groupes français publiaient une tribune dans le JDD dans laquelle ils s’engagent sur des objectifs chiffrés de femmes dans les instances dirigeantes. Dans une lettre ouverte, disponible ici sous forme de podcast, Happy Men Share More les questionne sur l’inclusivité de leur propre manière d’exercer le pouvoir.   

Le présentéisme fait partie de ces normes culturelles au travail qui expliquent les différences d’accès aux responsabilités entre hommes et femmes. C’est une particularité bien française et il est important, si l’on veut lutter efficacement contre elle, d’en comprendre les racines culturelles et psycho-sociales. Antoine de Gabrielli, fondateur du réseau Happy Men Share More relie le présentéisme au rapport très particulier que les Français entretiennent avec leur travail.

Le 6 janvier 2021 l’Allemagne inaugure un quota de femmes dans les comités exécutifs des grandes entreprises. Faut-il s’en réjouir? Est-ce la meilleure solution? À la lumière de l’histoire allemande de l’égalité, particulièrement interpellante pour nous Français, le 1er podcast Happy Men Share More de l’année 2021 éclaire les enjeux et les limites des quotas.

Pour faire progresser la mixité femmes-hommes, on a beaucoup cherché à aider les femmes à s’adapter à l’entreprise sans forcément chercher à adapter l’entreprise aux femmes. Cela pourrait bien expliquer la lenteur des progrès. En éclairant les notions de diversité et d’inclusion, Antoine de Gabrielli, fondateur du réseau Happy Men Share More va nous montrer l’importance d’une approche systémique et universelle, qui cherche authentiquement à faciliter l’accès à l’emploi et aux responsabilités de tous. 

Dans ce premier podcast, Antoine de Gabrielli, Fondateur du réseau Happy Men Share More, explique comment les normes de performance actuelles éloignent ceux qui exercent des responsabilités d’un accès équilibré à leur sphère familiale et privée: c’est  le plancher de verre. Le progrès de la mixité hommes-femmes dans les entreprises passe par la lutte contre le plancher de verre.